Fais péter ta première partie avec Working Men’s Club

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WORKING MEN’S CLUB

En première partie de MNNQNS • Aéronef • 06/02/2020

crédit : Juliette Poulain

Entre boîtes à rythme rétro, synthés fignolés à la note près et ligne de basse indémodable, le tout enveloppé par des textes sortis des bas-fonds de la gorge d’un chanteur tout juste majeur, Working Men’s Club perce le paysage musical actuel avec seulement quelques singles. Si « Bad Blood » subjugue immédiatement les tympans en voyage et « Suburban Heights » exhale une odeur singulière de rayons de soleil sur le goudron, notre petit préféré reste « Teeth » et ses mélodies dures et frappantes, mais terriblement envoûtantes. 

Ces kids du nord de l’Angleterre ont balancé par la fenêtre l’idée de se prendre pour la bande de Ian Curtis ou les frères Gallagher, et sillonnent les premières parties avec leur propre identité. De Fat White Family à Mac DeMarco, Working Men’s Club ont bien raison de ne rien se refuser. On les découvre donc en ouverture des français surexcités de MNNQNS à l’Aéronef, pour un show surprenant qui a patiné lourdement avant de se ramasser. En effet, difficile de ne pas se démonter quand votre guitare n’est plus électrique en plein milieu du spectacle. 

Même si Syd, le chanteur, est parti très énervé après avoir claqué tout son matos, ces quatre acharnés ont tout fait pour faire jaillir quelques étincelles de leur musique. Forcément, de meilleures performances sont arrivées et arriveront. Pour se mettre du baume au coeur et aux oreilles, Working Men’s Club a récemment sorti deux nouveaux singles, « White Rooms and People » et l’excellent « A.A.A.A. ». Et ça groove grave !


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