En images : Tiña, tout rose au Point Éphémère

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Début octobre, la bande anglaise s’est ramenée à Paris en dégainant son premier disque, Positive Mental Health Music.

C’est avec un chapeau de cow-boy rose (si, si) et des guitares grésillantes que le groupe britannique a balancé un bout de son premier album paru l’an dernier sur le label Speedy Wunderground, défricheur du meilleur de ce que s’avère être le rock indé d’outre-Manche à l’heure actuelle. À l’image de cette fourmilière, Tiña flotte dans les airs indie et atterrit toujours sur le tarmac quand il faut pour balancer une sorte de grunge dépouillé aux accents country. Un cocktail Molotov qui fonctionne à merveille.

Photographies : Juliette Poulain