Dead Cells : à la survie, à la mort

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Jeu d’action RPG à la croisée des metroidvania, comprendre une aventure en 2D qui encourage l’exploration dans des niveaux en forme de labyrinthe, du roguelike, jeu de rôle où le héros que l’on incarne évolue dans des donjons infestés de créatures et qu’il s’agit de pourfendre dans le but de gagner de l’expérience et de meilleures armes et armures au risque de recommencer la partie à zéro en cas de mort précoce, le tout dans un univers fantasy à la Dark Souls, Dead Cells sortait en 2018.

Rencontre sanglante avec le Concierge, premier boss du jeu

Développé par le studio indépendant bordelais Motion Twin – à qui l’on doit, entre autres, La Brute, mythique jeu de combat sur navigateur sorti il y a plus d’une décennie -, Dead Cells nous fait prendre possession, à chaque nouvelle partie, du corps d’un chevalier défunt dans sa cellule (salut à toi Sir Daniel Fortesque). Après avoir récupéré nos deux premières armes, déterminées au hasard à chaque lancement, l’aventure avec un grand A peut commencer : il s’agira ni plus ni moins d’affronter un bestiaire souvent mortel, parfois retors, extrêmement riche, qu’on se plaira à éliminer d’un coup d’épée fatal, d’une flèche bien placée ou d’un revers de bouclier.

On évolue ainsi dans le premier niveau, véritable labyrinthe de galeries souterraines à la recherche d’une porte de sortie vers le suivant. Sur notre chemin, la mort nous guette, et il faudra faire preuve d’un peu de patience, de tactique, mais surtout d’une bonne réactivité pour ne pas subir trop de dégâts ni le coup fatal qui nous fera recommencer l’aventure en cellule.

Le danger est partout…

Et croyez-le, plus on progresse, plus la difficulté se corse. Les ennemis se font plus coriaces, plus vifs, plus nombreux et toujours plus dangereux, sans compter les boss, impitoyables et très rageants en début de partie quand on ne connaît pas leurs points faibles. Au fil de notre quête, on peut fort heureusement compter sur des améliorations (de nouvelles armes ou pouvoirs), des parchemins et des mutations permettant de gonfler le temps d’un run les statistiques de notre héros (sa santé et ses compétences armes en main), et surtout des runes nous permettant d’accéder à de nouvelles zones du jeu.

Elle est fraîche ma bombe givrante, qui n’en veut !?

Tout cela étant dit, ce qui fait la richesse de Dead Cells, c’est d’abord son atmosphère, mélange de pixel art soigné et de RPG bourrin à souhait. Un univers qui déborde d’ailleurs d’humour, ce qui rend le jeu d’autant plus attachant, même quand il se révèle sanglant. C’est ensuite sa bande originale, qui nous plonge véritablement dans l’ambiance des différents niveaux et qui vient véritablement rythmer nos affrontements ou sublimer certains passages. C’est enfin un jeu à la rejouabilité folle : les premières heures sont les plus pénibles, on meurt souvent, pour un rien, et c’est souvent rageant de devoir tout reprendre du début, en ayant perdu nos points de statistiques comme notre arme préférée, mais c’est pour mieux repartir de plus belle dans la bataille, apprendre de nos erreurs et explorer de nouveaux passages, parfois secrets.

La Crypte : six pieds sous terre et plus si affinités !

Profondément addictif la manette en main, Dead Cells voit les choses en grand : des niveaux générés aléatoirement, une centaine d’armes différentes à débloquer, cinq niveaux de difficulté (de normal à infernal) et, surtout, des centaines de façons de trépasser et autant de tromper la mort.

« Dead Cells » de Motion Twin, disponible depuis le 7 août 2018 sur Windows, Linux, macOS, PlayStation 4, Xbox One et Nintendo Switch. Sortie prévue prochainement sur Android. Son dernier DLC en date, « The Bad Seed », est disponible depuis le 11 février 2020.


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